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Jean Vilar

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Jean Vilar
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Jean Vilar en 1943.
Biographie
Naissance
Décès
(à 59 ans)
Sète
Sépulture
Nom de naissance
Jean Louis Côme Vilar
Nationalité
Activités
Enfant
Autres informations
Membre de
Maître
Genre artistique
Site web

Jean Vilar, né le à Sète[1] et mort le dans la même ville, est un comédien de théâtre et de cinéma, metteur en scène, directeur de théâtre et auteur français[2].

Créateur en 1947 du Festival d'Avignon qu'il dirige jusqu'à sa mort et directeur du Théâtre national populaire (TNP) de 1951 à 1963, il incarne une époque de l'histoire culturelle de la France de l'après-guerre.

Le TNP, lieu de formation de nombreux comédiens (dont Georges Wilson, Philippe Noiret, Jeanne Moreau, Silvia Monfort), est à son apogée dans les années 1950 lorsque son comédien le plus en vue est Gérard Philipe (1922-1959), qui incarne, sous la direction de Jean Vilar, le Cid, Ruy Blas ou le prince de Hombourg.

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Plaque sur la maison natale de Jean Vilar à Sète.

Origines familiales et formation

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Jean Louis Côme Vilar est né le à Sète où ses parents, modestes commerçants, tenaient une boutique de mercerie-bonneterie fondée par Côme Vilar, son grand-père, d'origine catalane[3].

Son père, Étienne Vilar, affiche des opinions républicaines et laïques, voire socialistes[4]. Il lui fait étudier le grec et le latin, pratiquer une heure de violon quotidienne et lui fait découvrir les classiques de la littérature au travers des éditions populaires de l’époque[5].

Après des études secondaires sans relief, il est reçu au baccalauréat[N 1] et quitte Sète pour Paris afin de faire des études de lettres à la faculté des lettres de Paris ; il occupe aussi un emploi de surveillant au collège Sainte-Barbe[6].

Entrée dans le monde du théâtre et services militaires (1937-1940)

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En 1933, à vingt et un ans, il assiste par hasard à une représentation de Richard III de Shakespeare par Charles Dullin au Théâtre de l'Atelier et trouve alors sa véritable vocation[7]. Il commence à suivre les cours de Charles Dullin, puis quitte le collège Sainte Barbe, et vit quatre ans au Théâtre de l'Atelier où il apprend le métier et devient second régisseur[8].

Sa première apparition sur scène a lieu en 1935, dans la figuration du Faiseur de Balzac au Théâtre de l'Atelier [9].

Il fait son service militaire à Hyères en 1937. Il est rappelé sous les drapeaux en , au moment où Hitler occupe la Tchécoslovaquie, contrairement aux engagements des accords de Munich de 1938. En septembre 1939, après l'invasion de la Pologne, la France déclare la guerre à l'Allemagne. C'est le début de la Seconde Guerre mondiale, d'abord sous la forme de la drôle de guerre. Jean Vilar est réformé pour raisons de santé en , avant le déclenchement de l'offensive allemande de mai 1940, qui aboutit à l'écrasement de l'armée française en juin.

Chez les Comédiens de la Roulotte (1941-1942)

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En , André Clavé, créateur et directeur de la compagnie des Comédiens de La Roulotte depuis 1936, engage Jean Vilar, qui accepte d'y venir, « simplement en tant qu'auteur »[10],[11],[N 2], rejoint rapidement par Hélène Gerber, tous deux élèves de Charles Dullin. Alors que Geneviève Wronecki-Kellershohn, Jean Desailly[N 3], et François Darbon y jouaient déjà, et qu'en , Clavé, avait été engagé par Pierre Schaeffer pour s'occuper des Maîtrises de Jeune France[12],[N 4],[13], pour la zone occupée, la troupe peut préparer des tournées théâtrales, avec quelques financements.

André Clavé propose à Pierre Schaeffer d'engager certains comédiens de La Roulotte, pour des tâches diverses. Vilar, est engagé en tant que lecteur, adaptateur et auteur, Geneviève Wronecki comme assistante de la direction[N 5].

Durant l'été 1941, les Comédiens de La Roulotte partent dans l'ouest de la France (Maine-et-Loire, Sarthe et Mayenne).

Clavé réussit à faire monter sur les planches Jean Vilar, pour la toute première fois, pour remplacer un comédien dans le rôle de Monsieur de Sottenville, dans George Dandin de Molière. « Il avait été d'une énorme drôlerie, mais cela n'avait pas réussi à le décider » à poursuivre, dit Clavé. « Pour arriver à (ses) fins, » il lui commande une pièce, à condition qu'il la joue et la mette en scène : La Farce des filles à Marier[15]. « Ce fut un triomphe » écrit Clavé dans son hommage à Vilar, après sa mort, en 1971[16]. Ainsi c'est durant ces tournées, jusqu'en , que Vilar découvre le plaisir de jouer devant des publics populaires. Après La Farce des filles à marier il écrit Dans le plus beau pays du monde.

Débuts comme directeur de compagnie (1942-1947)

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1942 marque la création de sa propre compagnie, la Compagnie des Sept. Sa première mise en scène est La Danse de mort d'August Strindberg. En 1943, il monte Orage, aussi de Strindberg, au Théâtre de Poche à Montparnasse, et Césaire de Jean Schlumberger. En 1945, sa mise en scène et son interprétation de Meurtre dans la cathédrale de T. S. Eliot au Théâtre du Vieux-Colombier remportent un immense succès 150 représentations).

En 1946, André Barsacq le met en scène au Théâtre de l'Atelier dans Roméo et Jeannette d'Anouilh avec Maria Casarès et Michel Bouquet, et dans Henri IV de Luigi Pirandello.

1947-1971 : le festival d'Avignon et le TNP

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En 1947, le poète René Char et Christian Zervos, éditeur des Cahiers d’art, préparant une exposition de peinture contemporaine pour septembre dans le Palais des papes d'Avignon, lui demandent de jouer Meurtre dans la cathédrale dans la Cour d'honneur, mais il préfère présenter à la municipalité (communiste) d’Avignon un projet de renouveau du théâtre populaire, en contact direct avec le public, en mettant en scène trois créations dramatiques : Richard II de Shakespeare, Tobie et Sara de Paul Claudel et La Terrasse de midi de Maurice Clavel dans trois lieux différents, la cour d'honneur du palais des papes, le verger d'Urbain V et le théâtre municipal[17]. Ces trois créations réunissent un peu plus de 4 000 spectateurs. Cette « semaine d’art dramatique » devient l'année suivante un « festival » que Jean Vilar va diriger jusqu'à sa mort en 1971.

Vilar définit son théâtre populaire en trois points : un prix très peu élevé des places ; un choix d’œuvres classiques ou contemporaines « appartenant au répertoire le plus haut, voire le plus difficile », et le recours aux meilleurs interprètes, débutants ou confirmés : Gérard Philipe, Maria Casarès, Jeanne Moreau, Michel Bouquet, Alain Cuny, Philippe Noiret…, avec la musique de Maurice Jarre, les lumières de Pierre Saveron, la scénographie et les costumes de Léon Gischia [4].

Cette orientation et le succès immense rencontré par les productions de Vilar à Avignon, notamment Le Cid, incitent Jeanne Laurent, alors sous-directrice des spectacles et de la musique à la direction des arts et des lettres, à le nommer directeur du théâtre national de Chaillot en  ; Vilar rend au lieu son nom d'origine, Théâtre national populaire - TNP, créé par Firmin Gémier en 1920. Le palais de Chaillot étant indisponible (occupé par l’ONU jusqu’en 1952), Vilar emmène le TNP dans les banlieues parisiennes. Il assure ainsi les premières représentations du Cid avec Gérard Philipe et crée Mère Courage lors des week-ends de Suresnes au centre Albert-Thomas, où il délocalise le Théâtre national populaire dans les années 1950 afin de créer des « bastions dramatiques » en banlieue parisienne.

En avril 1952, la première représentation du TNP à Chaillot, avec L'Avare, inaugure une impressionnante série de créations : en 12 ans, le palais de Chaillot enregistrera 5 193 895 entrées (dont 486 000 la dernière année), soit en moyenne 2 336 spectateurs par représentation, et plus de 30 pays étrangers visités.

En , Vilar ouvre une seconde salle pour le TNP, le Théâtre Récamier, réservé aux auteurs contemporains. Malgré les œuvres d’Armand Gatti, René de Obaldia, Boris Vian, Robert Pinget et Samuel Beckett, il ne rencontre pas le succès escompté et renonce à cette expérience.

En 1960, dans le contexte de la guerre d’Algérie, Vilar monte Antigone de Sophocle, et La Résistible Ascension d'Arturo Ui de Bertolt Brecht, qui ont un retentissement considérable.

En 1963, face au refus du gouvernement de renégocier le contrat du TNP, Vilar ne demande pas le renouvellement du contrat qui le lie à l’État. Il poursuit l’aventure d’Avignon et signe des mises en scène lyriques (Venise, Milan) ou théâtrales (à l’Athénée avec Le Dossier Oppenheimer). Georges Wilson lui succède à la direction du TNP.

Les premières Rencontres d'Avignon ont lieu en 1964 : regroupant intellectuels, hommes politiques et artistes, elles contribuent à transformer le festival en laboratoire des politiques culturelles.

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Jean Vilar (à droite) au festival d'Avignon 1967 en compagnie d'Antoine Bourseiller (à gauche) et de François Billetdoux.

En 1966, le festival ouvre de nouveaux lieux de représentation et s’élargit à d’autres disciplines, particulièrement la danse avec Maurice Béjart.

Le cinéma fait son entrée dans la cour d’honneur d’Avignon en 1967, avec l’avant-première de La Chinoise de Jean-Luc Godard. André Malraux missionne d’autre part Jean Vilar sur la réorganisation de l’Opéra.

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Tombe au cimetière marin de Sète.

À la suite du discours du général de Gaulle du , Jean Vilar refuse de servir le gouvernement avec lequel il est en profond désaccord. En juillet, « les enragés de l’Odéon » descendus de Paris et le Living Theatre de Julian Beck cherchent à ébranler le festival. Les insultes « Vilar, Béjart, Salazar ! » résonnent dans Avignon. Vilar résiste, mais restera très affecté par ces attaques (infarctus à l'automne).

De 1969 à 1971, il continue de diriger le festival d'Avignon tout en poursuivant ses innombrables activités, et ses fréquents voyages (U.R.S.S. et Amérique du Sud). Il rédige Chronique romanesque, qui sort en librairie un mois après sa mort survenue le , d'un second infarctus dans sa maison de Sète.

Il est inhumé au cimetière marin de Sète.

Vie privée

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En 1946, il épouse Andrée Schlegel[18] (1916-2009), sétoise comme lui, poète[19], peintre, dessinatrice[20].

Après sa mort : hommages et analyse de ses contributions

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Portrait sur le Théâtre Jean Vilar de Louvain-la-Neuve.

Depuis, plusieurs dizaines de bâtiments et de lieux publics portent son nom dont le théâtre Jean-Vilar de Suresnes, berceau du TNP, dans les Hauts-de-Seine, les théâtres Jean-Vilar de Vitry-sur-Seine, ouvert en 1972, et d'Arcueil (Val-de-Marne), le centre culturel Jean-Vilar de Marly-le-Roi, le Théâtre Jean-Vilar de Montpellier, le Théâtre de la Mer à Sète et de nombreux établissements scolaires à travers toute la France.

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Théâtre Jean-Vilar à Montpellier.

À Avignon, la Maison Jean-Vilar rassemble ses archives personnelles, les maquettes et les costumes des spectacles qu’il a créés à Avignon à partir de 1947 et au Théâtre national populaire (1951-1963). Cette collection est complétée par un fonds exceptionnel (livres, revues, vidéos, affiches, presse, photos, programmes…), consacré à l’histoire du Festival d'Avignon depuis 1947 jusqu’à aujourd’hui, et plus largement aux arts du spectacle.

En 1975, Armand Delcampe fonde l’Atelier-Théâtre Jean-Vilar de Louvain-la-Neuve en sa mémoire.

Outre des études et des monographies, l’Association Jean Vilar publie la revue les Cahiers Jean Vilar. Cette revue lancée en 1982 par Paul Puaux et son épouse Melly est éditée sous forme de feuillet. Elle analyse la place du théâtre dans la société, et l'enjeu des politiques culturelles. Anciennement les Cahiers de la Maison Jean Vilar, la revue a changé de nom en 2011.

Le logo du « Jean Vilar » est décliné sur l'alphabet Chaillot de Marcel Jacno, comme celui du TNP.

Plusieurs établissements ont été construits pour lui rendre hommage.

Metteur en scène

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Années 1940

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Années 1950

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Années 1960

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Filmographie

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Textes de Jean Vilar

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  • De la tradition théâtrale, éd. de l’Arche, 1955, rééd. Gallimard 1963 (Idées-Littérature no 33), rééd. L’Arche, 1999.
  • Chronique romanesque, éd. Grasset, 1971.
  • Jean Vilar, mot pour mot, textes réunis et présentés par Jacques Téphany et Melly Touzoul, éd. Stock, 1972.
  • Le Théâtre, service public et autres textes, présentation et notes d’Armand Delcamp, éd. Gallimard, 1975 (coll. Pratique du théâtre), nouvelle édition, 1986.
  • Mémento (du au ), présentation et notes d’Armand Delcampe, éd. Gallimard, 1981 (coll. Pratique du théâtre).
  • Du Tableau de service au théâtre : notes de service de Jean Vilar à sa troupe. Cahiers Théâtre Louvain, no 53, 1985, rééd. 1994.
  • J’imagine mal la victoire sans toi… Lettres, notes et propos (1951-1959) de Jean Vilar et Gérard Philipe, Texte établi par Roland Monod, Association Jean Vilar, Avignon, 2004. (ISBN 2-907028-14-6)
  • Vilar ou La Ligne droite, correspondance inédite de Jean Vilar avec son épouse, texte établi par Jacques Téphany, Cahiers Jean Vilar no 112 et no 113, Association Jean Vilar, Avignon, 2012.
  • Dans le plus beau pays du monde, comédie en 3 actes de Jean Vilar (1941), L’avant-scène théâtre no 1323-1324, . Texte établi par Rodolphe Fouano.
  • La Farce des filles à marier, comédie en 1 acte de Jean Vilar commandée par André Clavé en 1941, L’avant-scène théâtre no 1342, . Texte établi par Rodolphe Fouano, avec le journal de la tournée de la compagnie des Comédiens de la Roulotte, en Anjou en août / [27].

Notes et références

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  1. Vers 1930, s'il a l'âge « normal » de 18 ans.
  2. « Qu'André Clavé, jeune patron de La Roulotte, m'ait par sa gentillesse (et ses camarades par leur attitude saine et réaliste) tiré de l'Acropole dorée et illusoire où je cogitais, n'a pas été sans changer absolument ma façon de voir la scène, n'a pas été sans m'incliner et violemment, cruellement, à une vue plus simple, plus réaliste du problème posé, de la question que je me posais, et qu'à la vérité je me pose toujours: "mais bon Dieu ! à quoi sert donc ce petit monstre : la mise en scène ?" » dit Jean Vilar, in Le Théâtre, service public, Gallimard, nrf, Pratique du théâtre, Paris, 1975, p. 255, conférence à la Sorbonne, le 15 mars 1961.
  3. « Autant qu'il m'en souvienne, c'est dans une salle des fêtes du XIVe arrondissement de Paris que je fis mes débuts sur les planches, sous les auspices de Molière et d'André Clavé. André était un esprit de qualité, ses indications étaient toujours d'une grande justesse, exempte de cabotinage. Il savait créer et entretenir un esprit, une harmonie dans sa troupe. Sa convivialité était appréciée de tous » (Jean Desailly, Un destin pour deux, Ramsay, Paris, 1996 - p. 31).
  4. Le mouvement Jeune France est mis en place par Schaeffer et Emmanuel Mounier. Véritable préfiguration d'un ministère de la culture à venir, et rêvé par Jean Zay avant guerre, elle tire ses financements du régime de Vichy pendant dix-huit mois (de novembre 1940 à mars 1942), le temps que le pouvoir s'aperçoive que ses propres objectifs ne sont pas suivis. Dans ce mouvement, naîtront de très nombreuses vocations de résistants.
  5. André Clavé, à Paris, au siège des Éditions du Seuil, rue des Poitevins, puis rue Jean Mermoz, organise son temps entre les répétitions de la troupe et son activité pour Jeune France. Son travail consiste à accueillir des auteurs, des metteurs en scènes, des comédiens, à les mettre en relation les uns avec les autres, à présélectionner les manuscrits qui arrivent, à organiser des tournées théâtrales avec d'autres compagnies, mais en veillant soigneusement à ne jamais favoriser sa propre troupe, à « recruter et former des moniteurs dont la mission était d'élever le niveau culturel de la France »[14].

Références

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  1. Mairie de Sète (Cette), « Acte de naissance du 26/03/1912 n° 189 photo 51/230 3E312/254 », sur AD Hérault (consulté le ) : « Jean Louis Côme Vilar, né le jour d'hier, à trois heures du soir, dans la maison Roche rue Gambetta n° 13 ».
  2. « La muse qui est la grâce (P. Claudel) Jean Vilar », sur Bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris (consulté le ).
  3. Laurent Fleury, Le TNP de Vilar, Presses universitaires de Rennes, 2006, p. 107.
  4. 1 2 « Vilar Jean », sur Le Maitron.
  5. Jean Vilar, Jean Vilar par lui-même, Maison Jean-Vilar, , p. 11.
  6. Jean Vilar, Jean Vilar par lui-même, Maison Jean-Vilar, , p. 15.
  7. Le Nouvel observateur, 1971, volume 20, page 32.
  8. Jacques Téphany, Jean Vilar, Éditions de l'Herne, , p. 53.
  9. Jacques Téphany, Jean Vilar, Paris, Éditions de l'Herne, 1995, ("il+avait+apparu+comme+figurant+sur+la+scène+de+l%27Atelier+dans+Le+Faiseur+de+Balzac+"&q="il+avait+apparu+comme+figurant+sur+la+scène+de+l%27Atelier+dans+Le+Faiseur+de+Balzac+"&hl=fr&redir_esc=y lire en ligne), p. 131.
  10. Francine Galliard-Risler, André Clavé : Théâtre et Résistance – Utopies et Réalités, A.A.A.C., Paris, 1998.
  11. Jean Vilar, Le Théâtre, service public, Gallimard, nrf, Pratique du théâtre, Paris, 1975, p. 29, texte inédit de 1942.
  12. Véronique Chabrol, Jeune France, une expérience de recherche et de décentralisation culturelle (novembre 1940 / mars 1942), thèse pour l'Université de Paris III, 1974
  13. Véronique Chabrol, « L'ambition de Jeune France », in La Vie culturelle sous Vichy, Bruxelles, Éditions Complexe, 1990.
  14. Geneviève Wronecki, in Francine Galliard-Risler, André Clavé : Théâtre et Résistance – Utopies et Réalités, A.A.A.C., Paris, 1998.
  15. Jean Vilar par lui-même, Avignon, 1991 - p. 27
  16. André Clavé : « Hommage à Jean Vilar » in Les Lettres françaises, 9-15 Juin 1971.
  17. « Le théâtre populaire, l’exemple de Jean Vilar », sur rmtnewsinternational.com, (consulté le ).
  18. « Andrée SCHLEGEL VILAR – Thomas Fritsch » (consulté le )
  19. D. de R., « Des lithographies de Denise Voïta pour illustrer un livre de poèmes d'Andrée Vilar », Gazette de Lausanne, (lire en ligne)
  20. Sophie Fages, « Sète : (re)découvrez Andrée Vilar dès le 28 janvier au Réservoir », Hérault Tribune, (lire en ligne)
  21. « Collège Jean Vilar de Herblay », sur Annuaire de l'éducation (consulté le )
  22. « Collège Jean Vilar à Grigny - Adresses-Colleges.fr », sur www.adresses-colleges.fr (consulté le )
  23. « Collège Jean Vilar de Villetaneuse », sur Annuaire de l'éducation (consulté le )
  24. « Lycée Jean Vilar de Plaisir », sur Annuaire de l'éducation (consulté le )
  25. « Lycée Jean Vilar de Meaux », sur Annuaire de l'éducation (consulté le )
  26. « Espace Jean Vilar - à REVIN », sur ADT des Ardennes (consulté le )
  27. Pour en savoir plus, voir l'article André Clavé

Sur les autres projets Wikimedia :

Indications bibliographiques

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Sur Jean Vilar, le TNP et le Festival d’Avignon

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  • Catherine Arlaud, Le Festival d’Avignon (1947-1968), thèse de doctorat, Avignon, Imprimerie Rullière-Libeccio, 1969, 311 p. (|Extrait en ligne sur Gallica).
  • Avignon, 20 Ans de festival. Souvenirs et documents, Paris, Dédalus, 1966, 55 p.
  • Antoine de Baecque, Avignon, le royaume du théâtre, Paris, Gallimard, coll. « Découvertes Gallimard : Mémoire des lieux » (no  290), 1996, 112 p. (ISBN 2-07-053367-0).
  • Antoine de Baecque et Emmanuelle Loyer, Histoire du festival d’Avignon, Paris, Gallimard, 2007, 607 p. (ISBN 978-2-07-078385-4).
  • Jacqueline Banton, Je suis… Jean Vilar, préface de Christian Schiaretti, Lyon, Jacques André éditeur, 2016, 96 p. (ISBN 978-2-7570-0358-9).
  • Jean-Claude Bardot, Jean Vilar, Paris, Armand Colin, 1991.
  • Gérard Bonal, Gérard Philipe, , Paris, Éditions de Seuil, 1994 ; nouvelle édition en 2009.
  • Cahiers de l'Herne. Jean Vilar, témoignages et textes rares réunis sous la direction de Jacques Téphany, Éditions de L’Herne, 1995 (ISBN 2-85197-072-0).
  • Cahiers Jean Vilar, analyses, études, inédits (plusieurs numéros consacrés à la mémoire de Jean Vilar et à l’actualité de sa pensée), Avignon, Association Jean Vilar, depuis 2004 (ISSN 0294-3417).
  • Comité d'histoire du ministère de la Culture, La naissance des politiques culturelles et les rencontres d'Avignon, sous la présidence de Jean Vilar (1964-1970), préface de Philippe Poirrier, , Paris, La Documentation française, 1997, 570 p. (ISBN 2-909-717-30-5) ; réédition en 2012 pour le centenaire de la naissance de Jean Vilar).
  • Le Festival d'Avignon, une école du spectateur, livret de 107 p. accompagné d’un DVD, Marseille, CRDP de l’Académie d’Aix-Marseille, 2006.
  • Laurent Fleury, Le T.N.P. de Vilar. Une expérience de démocratisation de la culture, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, coll. « Res Publica », 2006.
  • Georges Wilson, travail de troupe (1950-2000), Avignon, Association Jean Vilar, 2001.
  • Jean Vilar par lui-même, Avignon, Association Jean Vilar, 1991 (ISBN 2-907028-13-8) (réédition en 2003).
  • Jean Vilar, théâtre et utopie, no 56-57 des Cahiers Théâtre Louvain, 1986 : articles de Sonia Debeauvais, Armand Delcampe, Bernard Dort, Claude Roy.
  • Guy Leclerc, Le TNP de Jean Vilar, Paris, Union générale d’éditions, coll. « 10-18 », 1971.
  • Emmanuelle Loyer, Le Théâtre citoyen de Jean Vilar, une utopie d’après-guerre, Paris, Presses universitaires de France, 1997.
  • Paul Puaux, Avignon en festivals ou les utopies nécessaires, Paris, Hachette, 1983.
  • Melly Puaux et Yolaine Goustiaux, Paul Puaux, l'homme des fidèles, Avignon, Association Jean Vilar, Avignon, 1999 (ISBN 2-907028-09-X).
  • Jack Ralite, Complicités avec Jean Vilar et Antoine Vitez, préface de Maurice Béjart, Paris, Éd. Tirésias, 1996.
  • Reconnaissance à Jean Vilar, témoignages, Avignon, Association Jean Vilar, 2001.
  • Claude Roy, Jean Vilar, Paris, Seghers, coll. « Théâtre de tous les temps », 1968 ; réédition augmentée, Paris, Calmann-Lévy, 1987.
  • * Claude Roy et Anne Philipe, Gérard Philipe. Souvenirs et témoignages, Paris, Gallimard, NRF, 1969.
  • 'Marie-Thérèse Serrière, Le TNP et nous, Paris, Librairie José Corti, 1959.
  • Alfred Simon, Jean Vilar, qui êtes-vous ?, Paris, La Manufacture, 1987 ; réédition sous le titre : Jean Vilar, Paris, La Renaissance du livre, 2001.
  • Catherine Valogne, Jean Vilar, Paris, Presses Littéraires de France, 1954.
  • Edmond Volponi, Alors, camarade Vilar…, Avignon, P.S.P., 1987.
  • Philippa Wehle, Le Théâtre populaire selon Jean Vilar, Avignon, Éditions Barthélémy et Actes-Sud, 1981.

Sur l'aventure du théâtre populaire

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  • Michel Bataillon, Un défi en province, Planchon, 2 vol., Marval.
  • Pierre Chan, Anne Hauttecœur, Pierre Pelot, Pierre Voltz, Les Vosges. Au pays de Maurice Pottecher, Paris, Casterman, 1995.
  • Jacques Copeau, Le Théâtre populaire, Paris, Presses universitaires de France, 1941.
  • Marion Denizot, Théâtre populaire et représentations du peuple, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2010.
  • Bernard Dort, Théâtre réel. Essais de critique, Seuil, 1971.
  • Catherine Faivre-Zellner, Firmin Gémier : héraut du théâtre populaire, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2006.
  • Catherine Foki et Marie-José Pottecher-Onderet, Maurice Pottecher, l'aventure du théâtre populaire, Metz, Éditions Serpenoise, 1990.
  • Francine Galliard-Risler, André Clavé : Théâtre et Résistance – Utopies et Réalités, Paris, A.A.A.C., 1998.
  • Firmin Gémier, Théâtre populaire. Acte I, Catherine Faivre-Zellner (dir.), Lausanne, L’Âge d’Homme, 2006.
  • Emmanuelle Loyer, Familles de scènes en liberté, Avignon, Association Jean Vilar, 1998.
  • Pascal Ory, Théâtre citoyen. Du Théâtre du Peuple au Théâtre du Soleil, Avignon, Association Jean Vilar, 1995.
  • Maurice Pottecher :
    • Renaissance et destinée du théâtre populaire, Paris, Ollendorff, 1899.
    • Le Théâtre du peuple de Bussang (Vosges). Son origine, son développement, son but exposés par son fondateur, Paris, Librairie P.-V. Stock, 1913.
  • Romain Rolland, Le Théâtre du peuple, Paris, Cahiers de la quinzaine, 1903, 213 p. (En ligne sur Gallica) - réédition sous la direction de Chantal Meyer-Plantureux, Bruxelles, Éditions Complexe, 2003.

Articles connexes

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Liens externes

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Maison Jean-Vilar à Avignon.

Le travail de Jean Vilar et la totalité des 300 000 manifestations programmées au Festival d'Avignon depuis ses débuts en 1947 sont accessibles à la Maison Jean-Vilar, située à Avignon au 8, rue Mons, Montée Paul Puaux (bibliothèque, vidéothèque, expositions, base de données…)

Bases de données et dictionnaires

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