Discussion:Simca
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[modifier le code]Bonjour,
Pendant plusieurs vérifications automatiques, et dans le cadre du projet correction des liens externes un lien était indisponible.
Merci de vérifier si il est bien indisponible et de le remplacer par une version archivée par Internet Archive si c'est le cas. Vous pouvez avoir plus d'informations sur la manière de faire ceci ici. Si le lien est disponible, merci de l'indiquer sur cette page, pour permettre l'amélioration du robot. Les erreurs rapportées sont :
▪ Eskimbot ☼ 1 février 2006 à 01:34 (CET)
- lien retiré --Emmanuel 2 février 2006 à 09:22 (CET)
Role de Pigozzi
[modifier le code]René Bellu présente les choses un peu différemment : selon lui, Pigozzi ne vient pas épauler Loste mais lui succède directement comme distributeur général des automobiles Fiat en France dès 1926 (« il devient en 1926 le distributeur général des Automobiles Fiat, prenant la suite d'Ernest Loste »). Surtout, Bellu précise que le réseau commercial (succursales à Marseille, Nice, Strasbourg, magasin des Champs-Élysées, bureaux à Suresnes et Boulogne) avait déjà été entièrement organisé par Loste lui-même avant l'arrivée de Pigozzi, qui « trouve donc une structure solide » en héritage plutôt que d'avoir eu pour mission de la bâtir. Pigozzi conserva d'ailleurs de nombreux collaborateurs de Loste, dont Henri Chardon, futur vice-président de Simca[1]. Ces deux récits ne sont peut-être pas incompatibles (une présidence de Loste maintenue en 1926 pendant que Pigozzi prend la main opérationnelle), mais le mérite de l'organisation du réseau, tel que raconté par Bellu, revient à Loste et non à Pigozzi. Hektor (discuter) 24 juillet 2026 à 22:15 (CEST)
Tableau production
[modifier le code]La quasi-totalité de ce tableau concorde exactement, chiffre pour chiffre, avec le dossier de René Bellu (colonnes Aronde, Vedette, Ariane, 1200 S, 1301/1501 notamment — y compris le total Aronde de 1 425 329 et le total Ariane de 159 418, qui confirment d'ailleurs les corrections déjà proposées sur les articles dédiés à ces modèles). Deux cellules ressortent néanmoins :
1. Simca 1100, 1967 + 1968. Le tableau détaille 24 729 (1967) puis 138 242 (1968), soit un total de 162 971. Or, René Bellu donne un chiffre explicite et global pour cette période : « la production de la nouvelle 1100 s'élève à 152 971 exemplaires entre son lancement à l'automne 1967 et fin décembre 1968 »[2]. L'écart est de 10 000 exemplaires pile, ce qui évoque une possible erreur de saisie plutôt qu'une vraie divergence de source.
2. Chrysler 160/180, 1972. Le tableau indique 41 399, alors que Bellu écrit explicitement « Production 1972 : 41 339 unités, soit un fléchissement de 35 % par rapport à l'année précédente »[3]. L'écart, 60 unités, ressemble à une simple transposition de chiffres (339 / 399).
Dans les deux cas, il s'agit de signaler l'écart plutôt que de trancher unilatéralement, la source du tableau original n'étant pas connue avec certitude. Hektor (discuter) 25 juillet 2026 à 19:08 (CEST)
- ↑ René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 1.
- ↑ René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 19.
- ↑ René Bellu, Toutes les Simca : les dossiers complets de René Bellu, Le Conquet, René Bellu, coll. « Toutes les... » (lire en ligne), p. 22.